Avec la marche, c'est l'un des deux modes de locomotion bipèdes de l‘être humain. Caractérisée par une phase de suspension durant laquelle aucun des deux pieds ne touche le sol, elle permet un déplacement plus économe en énergie que la marche pour des vitesses allant d'environ 6 km/h (ultra fond) - 10 km/h (jogging) à plus de 30 km/h (sprint). Outre sa fonction locomotrice, elle est principalement pratiquée comme sport dans le cadre de l‘athlétisme et en tant exercice physique.

Comme nos voitures actuelles consomment l'essence pour avancer, nous avons besoin de l'énergie des aliments pour courir. Trois grandes "voies énergétiques" permettent de rendre l'énergie des aliments utilisable par nos muscles :

  • la filière aérobie utilise l'oxygène de l'atmosphère et théoriquement n'engendre pas de fatigue.
  • la filière anaérobie acide produit de l'acidité dans l'organisme ce qui limite la durée de l'exercice.
  • la filière anaérobie anacide n'utilise pas d'oxygène et ne produit pas d'acidité mais elle ne peut être utilisée que quelques secondes

Ces trois voies sont activées à des niveaux différents en fonction de l'intensité et de la durée de l'exercice physique dont la règle est la suivante :

Plus l'effort est intense, plus la "fatigue" engendrée est grande, plus le temps d'exercice est réduit.

Le tableau ci-après présente sous forme de couleurs les quatre zones d'entraînement utiles au coureur à pied. Il s'organise autour de deux points de repères essentiels :

  • la Vitesse Maximale Aérobie (VMA : Vitesse atteinte lorsque la consommation d'oxygène est maximale).
  • la vitesse spécifique ou seuil

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